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Tome quatrième.
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toute l’importance : ce fut un moine, le père Co-razza (i), qui, le premier, s’efforça de rétablirles droits de l’ingénieur de Bologne . Le marquisMaffei s’occupa plus tard du même sujet, et vou-lut prouver que les principales découvertes attri-buées à Yauban se trouvaient déjà dans l’ou-vrage de Marchi et dans les écrits d’autres archi-tectes italiens. Ces réclamations dégénérèrentbientôt en une polémique acerbe à laquelleprirent part plusieurs autres moines et un pe-tit nombre d’officiers. L’ouvrage de Marchi aété réimprimé dans ce siècle, à Rome , avec ungrand luxe (2), et il semble prouvé qu’effective-ment on y trouve plusieurs inventions qui ontété imitées et perfectionnées depuis par des in-génieurs militaires d’autres nations. Quanta larareté de ce livre, que l’on a attribuée à Yauban,qui en aurait fait, à ce que l’on a prétendu, dé-truire tous les exemplaires qu’il pouvait se pro-curer, évidemment c’est une accusation qui n’apas le moindre fondement. Pour la réfuter, il

(1) On peut voir, sur les discussions qui eurent lieu à pro -pos des écrits de Corazza et de Maffei, les Scriilori Bolo-gncsi&c Fantuzzi (tom. V, p. 2 î 3 et suiv.).

(2) Marchi, archiletlurn militarc, Pioma, 1810, 5 vol. in-fol.