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Tome quatrième.
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il est fâcheux pour Porta qu’il n’ait songé àfaire cette réclamation qu’après la publicationdes observations de Galilée , et lorsque tout lemonde connaissait les télescopes que ce grandastronome venait de construire.

Nous ne pousserons pas plus loin cette ana-

« opusculum. Quoi præclarum hoc perspicillum , iam« pridera ante triginta antios, ab ipso inventum in prænu-« meratis operibus, non uno in loco pateat, indeq. ab eo« plurimi uberiorem eius doctrinam efflagitaverint. Vale.« Romæ Kal. Septembris MDCXI. »

D’après ces mots iampridem ante triginta annos, il est évi-dent que l’on veut faire allusion ici aux passages que nous ve-nons de citer, et qui se trouvent dans l’édition de 1 58 g de la. Ma-gie naturelle ,-mais nous venons de voir combien ces passagesont peu de valeur, et d’ailleurs comment se fait-il que Portan’ait pas parlé du télescope dans son traité de Refractioncopticcs , publié à.Naples , en 1693, in-4, et où un livre entier,le vm e , est consacré aux Specillisp Enfin il ne faut pas ou-blier non plus que l'ouvrage annoncé dans le manifeste deZanetti n’a jamais vu le jour. Venturi a réuni plusieurs ex-traits des lettres de Porta, d’où il résulte que le physiciennapolitain a effectivement voulu revendiquer l’invention dutélescope que Kepler, il faut l’avouer, lui attribuait; maisqu’il a éprouvé la plus grande difficulté à composer l’ou-vrage sur le télescope annoncé par Zanetti, et qu’il semblaitmême ignorer la théorie de cet instrument (Venturi, mcmo-rie di Galileo, Modena, 1818, 2 vol. in-4 , part. I e , p. 82-86,et io 3 ,).

Voyez la note VIII à la fin du volume.

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