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Tome quatrième.
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Coite, à Heidelberg et en Angleterre. Jacques I er ,frappé de ses grands talens, le nomma doyende Windsor ( i ). Dominis acheva (2) à Londres saRespublica ecclesiastica, ouvrage qui obtint unsuccès prodigieux dans les pays réformés et mêmeparmi les catholiques. Ne voulant pas iaisser unarchevêque chez les protestans, Grégoire XV lui fit faire les plus brillantes promesses, et par-vint de cette manière à l’amener à Rome . Do-minis publia alors sa. rétractation; mais bien-tôt, sous prétexte que sa conversion n’était passincère, il fut jeté dans un cachot, et il y mou-

de Venise , du ao septembre i6i(> ; il parait donc probablequ’il ne quitta l’Italie qu’après cette époque, car l’auteur11’aurait pas choisi pour dater un tel manifeste un jour oùil n’aurait plus été à Venise . Cet écrit est fort remarquable :Dominis s’y attache surtout à prouver que, revêtu des plushautes dignités ecclésiastiques , il n’a cédé qu’à la voix desa conscience en prenant une détermination qui devait lejeter dans la misère (De Dominis, swe profectionis consilium,p. 5-24 et seq.).

(1) On peut voir une ample biographie de Dominis dans1 ' Illyricum sacrum de Farlati (Venetiis, i75i, 8 vol. in-fol.tom.III, p. 48i-5oo).

(2) La Respublica ecclesiastica parut en 1618 à Heidel-berg en 3 volumes in-fol. ; mais il y avait longtemps que Do-minis travaillait à cet ouvrage. Il en parle dans le Consiliumsuce profectionis , p. 17 et 33.

i O.