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était connu alors en Italie , et clès-lors l’antério-rité ne saurait être disputée à Galilée . Il paraîtcependant que ce ne fut qu’en 1624 qu’il perfec-tionna cet instrument (1), et qu’il lui donna laforme qu’il a longtemps conservée.
Bien qu’il dût désirer surtout de continuerses observations astronomiques et d’acheverles ouvrages qu’il avait commencés, Galilée fut promptement détourné de ses travaux. Legrand-duc, qui aimait les sciences, réunissaitvolontiers des savans pour les entendre discuterdivers points de philosophie et de physique.Dans une de ces réunions (2), les péripatéticiensprétendirent que la figure d’un corps plongé
« Occhiali fabbricati con maestria taie, che altrui fanno parer« le pulci elefanti, i pigmei giganti, questi avidamente sono« comperali da alcuni soggetti grandi, i quali ponendoli poi« al naso dei loro sfortunati Cortigiani, tanto alterano la« vista di quei miser i... Ma gli « occhiali ultimamente inven-« tati in Fiandra, a gran prezzo sono comperati dagli stessi« gran personaggi, e poi donati ai loro Cortigiani, i quali« adoperati da essi fanno parer loro vicinissimi quei pre-« mij, e quelle dignitàdi aile quali non giunge la vista loro.»On voit par cette citation que Boccalini connaissait le mis-croscope et le télescope.
(1) Tiraloschi , storia délia lett. ilal ., vol. XIV, p. 167. —Nelli, vila, tom. I, p.
(z) Vcnturi, mcmnrie, part. I, p. 169.