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Tome quatrième.
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( afitS )

Nous avons dit que la cour d’Espagne n’avaitjamais examiné le projet relatif au problème dela détermination des longitudes en mer. Aprèsvingt années de pourparlers, les amis de Galilée se décidèrent à proposer sa méthode à la Hol-lande (i). Les états-généraux nommèrent unecommission pour examiner le projet, mais lespersécutions qu’éprouva Galilée et sa cécit-étirent encore échouer le traité.

En butte à l’adversité, tout l’accablait à-la-fois. Sa famille éprouva une longue suite demalheurs : son fils, pour lequel il avait faitdes sacrifices notables, eut une conduite déré-glée (2). Quant à lui, condamné à languir danssa prison solitaire d’Arcetri , le grand - duc ,

(1) Venturi, memorie, part. II, p. 377 etsuiv.

(3) Nous avons déjà dit que Galilée ne s’était jamais marié,et que durant son séjour à Padoue , il avait eu plusieurs en-fans d’une dame vénitienne nommée Marina Gamba. Legrand-duc les légitima plus tard; mais le repos du phi-losophe fut souvent troublé par la conduite de son filsVincent, qui montra ensuite beaucoup de talent pour la mé-canique ( lielli, vila, tom. I, p. 98, et tom. If, p. 705, 710.— Venturi, memorie, part. II, p. 102, ioâ, etc.). On voitpar ses lettres que Galilée venait au secours de tous lesmembres de sa famille qui éprouvaient des malheurs (Letteredi uomini illuslri, p. 371).