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demonstrationibus indiget quarum oculos comprehen-sor sit necesse est ut alia notione punctum lineamquedefîniamus. Erit igitur punctum quod minima res quetantum oculo comprehendi posit. Linea identidemque a puncto ad punctum extendilur longitudo cujuslatitudinem oculus percepturus sit. Superficies ea lon-gitudo ac latitudo que lineis comprehensa teneatur :superficierum généra plura sunt. Nam et trigone ,tetragone, pentagone, exagone, eptagone, ottogone etdiversarum facierum sunt veluti figurarum exemplodeiiionstratur. »
Après cette introduction succincte, l’auteur montreque la grandeur apparente d’un objet dépend del’angle sous lequel on le voit, c’est-à-dire de l’angle quefont entre eux les rayons menés de l’œil aux pointsextrêmes de cet objet. D’où il fait voir par quelquesfigures que des corps de grandeur inégale peuvent pa-raître égaux, tandis que d’autres égaux peuvent pa-raître inégaux, suivant leur éloignement de l’œil, etcomment la plus rapprochée paraissant plus grande, ontrouve l’explication de plusieurs figures diversementcombinées. Il dit ensuite que si l’on divise une droiteen parties égales, ces parties paraîtront inégales, parce?qu’elles seront vues sous des angles différens. Il exposequelques propositions sur la division d’une surfacecarrée, et sur la disposition de ces lignes de divisiondans la figure perspective. Il donne ensuite la per-spective d’un cercle et d’un polygone régulier inscrit,et à la suite plusieurs autres figures inscrites dans uncarré. Toutes ces perspectives sont obtenues d’après lemême principe. Il joint le point de vue avec les ex-