r
( 488 )
sance d’une provvisione de la république de Flo-rence , datée du 11 février i 325 (année communei 32Ô), par laquelle on accorde aux prieurs , au G on-falonier et aux douze bons hommes la faculté denommer deux officiers chargés de faire faire desboulets defer et des canons de métal pour la défensedes châteaux et des villages appartenant à la républi-que de Florence . C’est là, si je ne me trompe, le pre-mier document positif de l’emploi des canons chez lesChrétiens. Cette loi, qui se trouve à la page 65 duvolume 23(distinction ir, classe n) des archives desRiformagioni de Florence , rend très plausible lamention Bombarde , par Guido Cavacanti, dont j’aiparlé dans le II e volume à la page 73 .
Page 232, note ( 1 ). — Mon honorable confrère,M. Leclerc, membre de l’Académie des inscriptionset belles-lettres , dont tous les savans connaissent etapprécient l’érudition profonde et variée, a bienvoulu m’indiquer un passage cité dans le glossairede Du Cange (ad voc. Molemdinum ad ventum ), d’oùil résulte que les moulins à vent étaient déjà connusau XII e siècle.
P âge Zoo, note {P). — Dans un mémoire présenté àl’Académie des sciences , le 5 mai 1841 , et publiédans le Compte-Rendu de la séance de ce même jour,M. Chasles a critiqué divers passages du second vo-lume (publié en i838) de l’ouvrage dont je faisparaître actuellement la continuation. Ce n’est pasdans ces Additions que je pourrai répondre au mé-moire fort développé de M. Chasles. Je me borne-rai ici à un très petit nombre d’observations qui,