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PHYSIQUE.
riences qui en furent la conséquence , doit appartenir àl’illustre chimiste anglais qui, quoique déjà riche de sonpropre fonds, ne doit pas être cependant injustement dé-pouillé de ce qui lui revient légitimement.
Hâtons-nous cependant d’ajouter qu’il est bien prouvé,par l’époque de la publication des recherches de M. Fa-raday , que les habiles physiciens italiens ne pouvaient enavoir aucune connaissance au moment où ils publièrentles leurs, et qu’ils n’avaient à cet égard d’autres rensei-gnemens que ceux qui étaient provenus de la communi-cation faite par M. Hachette à l’Académie des Sciences de Paris . C’est aussi à la suite de cette communicationque MM. Becquerel et Ampère avaient obtenu , avantde connaître en détail le mémoire de M. Faraday , quel-ques résultats analogues à ceux auxquels était parvenuce physicien.
On n’avait pu jusqu’ici obtenir, au moyen des cou-rans magnéto-électriques (c’est ainsi qu’on a nommé lescouraus qui sont produits par l’influence des aimans),qu’une action sur l’aiguille aimantée, ou une petite étin-celle électrique; il avait été impossible de les appliquer,vu leur instantanéité, aux décompositions chimiques quiexigent une action continue. Cependant, à la fin del’année 1 832 , M. Botto , à Turin, et MM. Pixii ^ à Paris ,sont parvenus à produire la décomposition de l’eau, aumoyen des courans instantanés magnéto-électriques , enles faisant succéder les uns aux autres avec assez de ra-pidité pour qu’il y ait réellement continuité. Moi-même,au milieu de l’été de la même année , j’avais réussi àobtenir un effet analogue. Les divers appareils employés