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Tome premier.
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DES PROGRÈS DE LA PHYSIQUE. Il3dans les globules humides dispersés dans l’at-mosphère. Il ne détermine ni le lieu où se faitla réflexion, ni la manière dont elle s’effectue ;et il se trompe grossièrement sur le nombre etl’origine des couleurs qui font l’ornement dumétéore (i).

Les parhélies présentent à l’observateur at-tentif une ou plusieurs images du soleil; lesparaselènes, une ou plusieurs images de la lune ;et les couronnes offrent le spectacle de diversanneaux lumineux que l’on voit quelquefoisautour du soleil pendant le jour, et pendant lanuit autour de la lune. Ces phénomènes étoientconnus d’Aristote et des philosophes de laplus haute antiquité. Mais aucun, avantVitel-lion , n’avoit soupçonné la cause qui les faitnaître. Ce Physicien attribue les couronnes à laréfraction que fait éprouver la vapeur humideà la lumière du soleil ou de la lune ( 2 ) ; et lesl’ayons solaires réfléchis par une nuée ayantpartout la même densité, lui paroissent donner

( 1 ) Vitellionis Optica , lib. 10 >pag. 458.

( 2 ) Vitellïonis Optica, lib. îo, cap. 68.

Tome I. 8