DES PROGRÈS DE LA PHYSIQUE. s3li45g, et imprimé l’année suivante. L’auteur sepropose principalement d’expliquer les mouve-mens du soleil et des planètes, en suivant uneroute differente de celle qu’avoit tracée Pto-lémée. Celui-ci faisoit mouvoir ces astres dansdes cercles fictifs ; Purback fait effort pour ré-tablir la solidité des deux imaginée par les phi-losophes de la Grèce . Des cieux solides sontsans doute une absurdité révoltante ; on doitla pardonner à Purback en faveur des motifsqui l’ont décidé à l’admettre. Il ne voyoit riende durable sur la terre , que ce qui est maté-riel et solide. D’un autre côté, les sentiers quesuivent les planètes sont immuables; elles nes’en écartent jamais; elles ont donc des limitesqu’elles ne peuvent franchir, et ces limites,pour être durables, doivent être matérielles etsolides. Cette solidité étoit une espèce de forcequi enchaînoit les planètes dans leurs orbites.Purback en sentit la nécessité , et c’est cetteidée saine qui fit naître dans son esprit l’erreurgrossière de la matérialité des cieux.
NOTE XXXIV.
C’est Schonner qui fait honneur à Regiomon-