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Tome premier.
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DES PROGRÈS DE LA PHYSIQUE. s4gnient, mettent les Physiciens à même de ré-pondre d’une manière plus satisfaisante.

Ils conviennent que c’est le propre du mou-vement circulaire, d’écarter du centre de ro-tation, les parties du système qui l’éprouve:ainsi tout mouvement circulaire dissipera lescorps qui n’ont entre eux que peu ou pointd’adhérence. De là vient que, dans l’exemplecité, les gouttes d’eau s’échappent subitementde la circonférence de la roue, et que la pierreabandonne la fronde, du moment qu’on lâcheune de ses extrémités. Il n’en est point ainsi,lorsque les parties d’un système de corps mucirculairement, adhèrent fortement les unes auxautres ; et tel est le cas des parties de la terre.La force qui les enchaîne, c’est la pesanteur;et tout mouvement circulaire n’est point suffi-sant pour la surmonter. Il ne fait qu’en dimi-nuer l’intensité ; et la diminution est d’autantplus grande, que le mouvement est plus ra-pide. L’expérience a appris aux Physiciensmodernes, que les corps pèsent moins sousl’équateur, d’environ un 289*, qu’ils ne pèse-roient si la terre étoit immobile. D’ailleurs, lathéorie des forces centrales fait voir, qu’afinque les parties de la terre sous l’équateur,