28 HISTOIRE PHILOSOPHIQUE
ces fausses notions sur la nature de l’air, del’eau, et en general des liquides (i); de là, enfin,ces explications de la salure de la mer, dutonnerre, de la foudre, etc., qui se ressen-tent de la Physique grossière des écoles de laGrèce (a).
Je termine ici ce que j’avois à dire de Des-cartes . Dans un des chapitres suivans, je le com-parerai à Galilée , pour mieux faire ressortirquelques traits du tableau que je viens d’offrir àmes lecteurs.
(1) Météor., Disc. i.
( 2 ) y oyez, la note 4 du deuxième livre.
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