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Tome second.
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DES PROGRÈS DE LA PHYSIQUE. 77 105qu’à une certaine hauteur dans la cloche; demanière, ajoute Otto de Guerike, que l’air ab-sorbé est au moins la dixième partie de celuique la cloche renfeimoit avant la combustionde la bougie. Otto de Guerike s’occupe ensuitede découvrir pourquoi la bougie s’éteint ; et ilne tarde pas à reconnoitrc que c’est l’impuretéde l’air restant qui détermine l’extinction (i).

§ VI.

Les communications littéraires n’étoient pointencore établies; les découvertes se répandoientavec une extrême lenteur , et l’existence dutube de Torricelli étoit tout-à-fait inconnueau consul de Magdebourg . Le baromètre qu’il *faisoit servir habituellement à son usage, secompose d’une petite statue aussi légère quel’air, renfermée sous une cloche de verre,pleine de ce fluide, et qui, s’élevant ou s’abais-sant, suivant que la densité de l’air augmenteou diminue, indique avec le doigt, sur uneplanche graduée, les variations qu’éprouve lapression de l’atmosphère.

(i) Expérimenta nova Magdeb,, lib. 3, cap. i3,pag. 00.