244 HISTOIRE PHILOSOPHIQUE
Quel que fût le liquide dont le vase étoitrempli, les rayons lumineux, partant de lapièce métallique , passoient d’un milieu plusdense dans un milieu plus rare. Les rayonsobliques à la surface qui séparoit les deuxmilieux s’écartoient de la perpendiculaire, ets’en écartoient d’autant plus que la densité duliquide étoit plus grande. Kirker pouvoit doncvoir la pièce métallique à une plus grande dis-tance lorsque le liquide étoit plus dense ; etc’est par le rapport de ces distances que Kirkerétablissoit celui des densités.
Cette méthode est ingénieuse ; mais, outrequ’elle est pénible et laborieuse , elle estbien loin d’être exacte ; car personne n’ignoreaujourd’hui que l’eau, les huiles, et en gé-néral tous les, corps combustibles réfractentla lumière plus fortement que leur densiténe comporte.
ÎIOTE XXIV.
L’homme a sa demeure fixe sur la terre /tandis que les oiseaux habitent à volonté sasurface ou les hautes régions de l’atmosphère.Ce spectacle a dû de tout temps piquer sa eu,-