i 6 o HISTOIRE PHILOSOPHIQUEcorps est à l’état de fluide élastique, comme légaz hydrogène ; de manière que dans l’acte dela combustion, il se dégage , soit du corpsignescent , soit du gaz oxigène, du caloriquequi produit une flamme plus ou moins vive ,suivant sa quantité et le degré de vitesse quil’anime.
Ces notions suffisent pour faire sentir queBoyle est bien loin de soumettre la flammeà l’épreuve de la balance , lorsqu’il pèse sescylindres métalliques dans l’acte de leur com-bustion. Ces cylindres en brûlant se combinentavec l’oxigène , et c’est exclusivement à cettecombinaison qu’ils doivent l’augmentation deleur poids.
NOTE XXXI.
L’historien de la Société royale fait honneurau docteur Wallis de diverses observations surlebaromètre (i) et sur le thermomètre ( 2 ). Lesunes sont générales, les autres ont rapport àquelques effets formidables de la foudre (3) et
(1) Transact. philos. n° 10, art. 1.
(a) Ibid. n° 10, art. 2.
( 3 ) Ibid, n" a 36 , art. 2.
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