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Tome quatrième.
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DES PROGRÈS DE LA PHŸSTQUE. 5g

des corps (i); mais outre qu’elle est insuffi-sante pour mesurer la chaleur qui se de'gagepar la combustion, et pour comparer deuxsubstances qui exercent l’une sur l’autre uneaction chimique, il est visible que la facultéconductrice de l’air et des vases qui renfer-ment les mélanges, s’oppose victorieusementà la précision des résultats. Frappé du nombreet de la grandeur de ces inconvéniens,Lavoisier s’occupe avec succès de les faire évanouir. Ilimagine, de concert avec M. Laplace, un ins-trument qu’ils nomment calorimètre, et qui nelaisse plus l’ien à desirer soit sous le rapportde l’exactitude, soit sous celui de l’étendue desapplications. Je l’envoie dans une note la des-cription de ce précieux instrument ( 2 ). Ici jeme borne à dire que l’usage du calorimètre asur la méthode des mélanges l’avantage inap-préciable de donner, sans exception, la chaleurspécifique de tous les corps solides et liquides,de pouvoir servir à mesurer celle des fluides; aéri-formes (5), enfin d’être employé avec avantage

(1) Voyez , à ce sujet, le chapitre précédent, § VI, et lanote 12 du quatrième livre.

(2) Voyez la note i 3 du quatrième livre et les Mémoiresde l’Académie , année 1780.

( 3 ) Voyez la note i 4 du quatrième livre.