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DES PROGRÈS DE DA PHYSIQUE,gaz acide, au point de la saturer complètementet à dévoiler ainsi l'obstacle qu’opposoit l’élas-ticité à la saturation du liquide.
Ces conceptions vastes et hardies, justifiéespar l’expérience, jettent un grand jour.sur lathéorie de l’attraction moléculaire. Elles fontvoir qu’il n’existe point d’attraction électiveabsolue : tout dépend du rapprochement plusou moins grand des molécules en contact, dela quantité de matière, et de quelques circons-tances, telles que l’élasticité, l’efflorescence,etc.qui exercent une influence marquée sur la pro-duction des phénomènes.
§ III.
Deux plaques métalliques posées l’une surl’autre, opposent à leur séparation une résis-tance qu’on avoit d’abord attribuée à la pressionde l’atmosphère. C’étoit une erreur grossièreque la découverte de la machine pneumatiquefit bientôt évanouir. Dès lors on ne vit dansle phénomène connu sous le nom dû adhésion,qu’un effet produit par l’attraction moléculaire;et c’est à M. de Morveau qu’est dû l’honneurde 1’ avoir démontré d’une manière rigoureuse.
Il met en équilibre une balance portant à l’un