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Tome quatrième.
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DES PROGRÈS DE LA PHYSIQUE.

espaces célestes des masses de matière dense,indépendantes des corps planétaires, qui misesen mouvement par quelque force de projec-tion , ou par quelque force attractive, conti-nuent à se mouvoir en ligne droite, jusqu’àce qu’elles arrivent au voisinage de la terre oude quelqu’autre corps dont l’attraction supé-rieure détermine leur chute à sa surface.

La vitesse excessive de ces masses, augmentéeencore par l’attraction de la terre et par le frotte-ment qu’elles éprouvent en traversant l’atmos-phère, doit produire beaucoup d’électricité etbeaucoup de chaleur, de manière qu’elles netardent pas à devenir incandescentes. Alors ellesse fondent, et il se dégage divers fluides élas-tiques qui font boursoufïler la masse au pointde la faire voler en éclats.

Quelques physiciens regardent les aérolitescomme une concrétion de molécules très-divi-sées, de soufre, de fer , de nickel, de silice, etc.dissoutes dans l’atmosphère et abandonnées en-suite par leur dissolvant à leur attraction réci-proque qui tend à les réunir pour former desmasses solides qui se précipitent.

Suivant M. Izarn, les aérolites n’existent dansl’atmosphère que dans leurs élémens, c’est-à-dire à l’état de gaz. Lorsque par des circons-