DES PROGRÈS DE LA PHYSIQUE. 231
On cherche la température moyenne entreles températures des deux endroits ; on addi-tionne les hauteurs thermométriques, et ondivise leurs sommes par 2. Si cette tempéra-ture moyenne égale 16 0 f de l’échelle à 80 divi-visions, ce que Deluc nomme température nor-male, on n’a besoin d’aucune correction. Danstout autre cas, on ajoute pour chaque degréau-dessus de la température de la hauteurtrouvée, et on soustrait la même quantité pourchaque degré au-dessous de la températurenormale.
NOTE XL.
Le coefficient constant de la formule deM. Laplace dépend du rapport des pesanteursSpécifiques de l’air et du mercure à la pres-sion habituelle de l’atmosphère, à la surface dela mer. Tiré d’abord d’une observation équi-voque, il falloit le soumettre à l’épreuve del’expérience pour lui donner une grande exac-titude. M. Ramond s’est chargé de cette tâchedifficile, et il l’a remplie avec succès.
Ce physicien a reconnu d’abord quelles sontles circonstances les plus favorables à celtesorte d’observations, ainsi que les heures qu’ilfaut choisir ou éviter; car il est des causes dont