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Tome quatrième.
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DES PROGRÈS DE LA PHYSIQUE. 233rien n’interrompe la communication, de ma-nière que les variations atmosphériques quisurviendroient dans l’une, se manifestent égale-ment dans l’autre. Le pic de Bigorre et la villede Tarbes ont offert à M. Ramond ces avan-tages réunis. C’est là qu’il a fait, de concertavec M. Dangos, un grand nombre d’obser-vations qui l’ont conduit à faire éprouver aucoefficient principal de la formule deM. Laplace,une légère augmentation. Ce coefficient étoit17972,1 mètres; il est devenu i 8332 mètres.

NOTE XLI.

Le hasard ménagea à un ouvrier de Saint-Etienne , qui travailloitàla manufacture d’armes,l’occasion d’observer que de l’air comprimé etdégagé avec vitesse d’un canon de fusil, lais—soit apercevoir au bout du fusil une trace delumière. Cette intéressante observation fut com-muniquée à M. Mollet, alors professeur de phy-sique à Lyon , qui s’empressa de répéter l’ex-périence. Il mit un morceau de chiffon dans laculasse d’un fusil à vent, et il vit qu’en com-primant l’air le chiffon s’enflammoit.

Il est visible que dans cette expérience , lacompression de l’air nécessite le dégagement

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