DES PROGRÈS DE LA PHYSIQUE. 235Ainsi on concentre le calorique dans des vasesde verre, plongés dans un bain de poudre char-bonneuse ; ainsi des charbons embrasés con-servent plus long-temps leur activité sur desréchauds d’argile que sur des réchauds mé-talliques.
2 °. On fait reposer sur une couche de paillela glace qu’on veut conserver dans des lieuxsouterrains. C’est une sorte de barrière qu’onoppose à l’influence de la chaleur centrale qui,étant constamment de n degrés centigrades,seroit plus que suffisante pour la fondre.
3°. On prend soin de donner une enveloppede paille aux fleurs et aux fruits qu’on veutgarantir des rigueurs du froid. Des enveloppesmétalliques ne peuvent servir à cet usage.
4°. La laine et la soie, dont nous nous cou-vrons pendant l’hiver, ne nous donnent pointde la chaleur. Elles servent seulement à con-server à notre corps celle que l’air environnantest avide de lui enlever, et qu’il enleveroit eneffet'en vertu de son attraction supérieure , sinous ne prenions soin de l’envelopper de mauvaisconducteurs de chaleur.
5°. On économise le combustible dans unappartement auquel on veut donner une douceet constante température, en faisant servir à la