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Tome quatrième.
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DES PROGRÈS DE DA PHYSIQUE. a/j t

de ces expériences ; le thermomètre de Réaümurmarquoit 12 degrés.

Pour savoir si la vitesse des vibrations d’unfluide aériforme étoit changée par celte clô-ture , MM; Chladni et Jacquin remplirentcet appareil d’air atmosphérique : le son étoitle même que dans l’air libre , jamais plusfoible.

Le son du gaz oxigène étoit plus grave deplus d’un demi-ton, ce qui s’accorde à peu prèsavec la théorie.

Le son du gai ’nitrogène ou azote étoit unpeu plus grave que celui de l’air commun d’en-viron un demi-ton;

Un mélange de gaz nitrogène ou azote et degaz oxigène donna un son un peu plus aiguque celui d’un de ces fluides. Il étoit égal àcelui de l’air commun ; mais avant que le mé-lange de ces deux fluides fût devenu homo-gène par des pressions répétées de la vessie,le son n’étoit pas appréciable, parce que lesvibrations ne pouvoient point être isochrones.

Le gaz hydrogène donna des sons beaucoupplus aigus que l’air commun, mais pas autantque la théorie l’exige.

Le son du gaz produit par le fer et l’acidesulfurique étoit plus aigu d’environ une octave;

Tome IV. 16