444 Descrip. de Paris,
S. Lazare. Tous ces bienfaits, quoi-que considérables, furent encore aug-mentés par une rente de quatre censlivres pas an qu’il leur assigna fur sontrésor , après avoir ordonné qu’ellesferoient au nombre de deux cens.C’étoit quarante fols par an pourchaque Religieuse , & cette sommequi paroît si modique , feroit aujour-d’hui très-considérable , si S. Louiseut donné des terres à ces Hospita-lières au lieu d’une rente en argent.L’an 1 549. la peste & la famine em-porterent plus de la moitié de cesReligieuses , & l’Evêque de Paris lesréduisit à soixante. Quoique ce retran-chement eut été fait par l’EvêqueDiocésain , les Trésoriers de Francsne voulurent plus payer que deuxcens livres, &c prétendirent que l’E-vêque n’avoit pas pû en diminuer lenombre fans le consentement du Roi,êc que S. Louis ne leur avoir consti-tué quatre cens livres de rente , qu’àcondition qu’elles feroient deux cens.Ces Religieuses se donnerenr degrands mouvemens pour faire réta-blir ces quatre cens livres de rente ,& attendrirent enfin le cœur du RoiJean, qui par fa Charte de l’an 1350,