Qtiart. dé S. Martin. X. ,
& d'aucuns particuliers , que dn bienpublic. Le Chancelier ejui préjidoit anConseil après le Loi , demanda auCardinal de Laon , qu il lui en sem-bloit, & que le Roi avoit â faire > le-quel moult se excusa de vouloir délibé-rer ou parler le premier. ‘Toutefois aprèsque le Roi lui eut commandé, il monjlra.que le Roi émit en âge compétent pourcognoitre (fr savoir le j ait de son Royau-me , & pour oser de tous poincls enviesdes Seigneurs , qu ils avoient les uns en-vers les autres , dont inconvénients ad-venoient , & pouvoient advenir plusgrands. Il fut d’opinion que le Roiseul eut le gouvernement de sonRoyaume , & qu'il ne fut plus augouvernement d’autrui : c'cfi asçavoirde ses oncles , & spécialement du Ducde Bourgogne , combien qn expressémentil ne les nommât pas, mais on les pou-voit ajfe ^ entendre, xîprès i’ Archevê-que de Reims & les Chefs de guerre fu-rsnt de cette opinion , & ains fut con-clu ...... Or advint que ledit Cardi-nal qui avoit dit le premier son opi-nion , aseftot après alla de vie âtré-pa/fernent bien piteusement j car il futJ feu que véritablement il avoit été em-poisonné , & le cognent & sentit bien >
Pv