PRÉLIMINAIRE.
VII
son temps et ses forces dans des occu-pations stériles.
D’où peuvent jaillir les rayons delumière que réclament les intérêtsd’une grande partie de la population,si ce n’est d’institutions et d’enconra-gemens donnés par l’autorité ? Il n’enest pas du cultivateur comme du com-merçant. Le premier agit isolément ;le travail et les fatigues forment unobstacle au développement de son in-telligence, et il reste dans l’ornière,si des soins généreux ne viennent l’éclai-rer. De là cette obstination dans l’aveu-gle routine, qui contribua, dans les siè-cles d’ignorance, à produire tant d’ef-fets ruineux , des famines, des guerres,la dépopulation. Le commerçant, aucontraire, en rapport avec tout l’Uni-vers , est maintenu dans l’exercice con-tinuel de ses facultés moiales; l’étude,