ET DE SA CULTURE.
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lices, il faut de grands efforts pour éviterque nos ressources, restant en arrière de nosbesoins, n’altèrent les élémens de la paix;et de la prospérité.
Du mûrier dans la pépinière.
De toutes les terres qui sont propres à for-mer une pépinière, il n’y en a pas de meilleureque celle d’une prairie retournée , après avoirfait le semis d’une manière aussi égale quepossible, ce à quoi l’on parviendra en mê-lant la graine avec du sable ; le semis fait, onaura soin de battre la terre avec une pellede bois ou de fer : car, sans cette précaution,les fourmis et les vers la dévorent ordinai-rement.
On peut semer au milieu de l’été, immé-diatement après que le fruit du mûrier, donton retire cette graine, est récolté ; le succèsaura lieu, si les gelées d’hiver ne sont pas hâti-ves et trop rigoureuses, et si la jeune plante estarrivée avant l’hiver à l’état ligneux. La meil-leure méthode pour un pépiniériste est cellede semer dans les deux saisons ; les jeunes