PRATIQUE ET THÉORIQUE. 117
lime le nombre de journées qu’on doit y em-ployer; il faut qu’il estime une meule de foinou de bois, qu’il établisse un nivellement, qu’ildonne pour les arrosages une déclivité à unterrain : sans le secours de la géométrie, il seraexposé à des erreurs préjudiciables.
Les instrumens météorologiques sup-pléeraient au besoin d’une observation rigou-reuse : aussi les anciens, qui 11’avaient pas laressource qu’offrent ces instrumens à l’agri-culture, portaient-ils au plus haut degré l’ob-servation. Il est donc très-utile que l’agricul-teur apprenne à quel degré de froid la terregelée lui présente trop d’intensité pour êtrelabourée ; le degré de chaleur qui lui prometune végétation prompte, et les signes qui in-diquent un temps brumeux, favorable aux se-mailles.