DE SEMENCES.
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ports météorologiques, exposés à des tem-pêtes désastreuses et à des pluies abondantes,qui ont nui à ,1a qualité du grain; et en 1824les pays de plaines furent particulièrementaffligés par les mêmes intempéries. On con-naît ce qui est arrivé en Hollande et en Al sace . Dans ces cas de malheur que 11e peut pré-voir le cultivateur, s’il n’a pas les moyens derenouveler ses semences, il confie à la terreun mauvais grain, dont le produit diminue debeaucoup le prix de ses fatigues : il serait àl’abri d’un pareil préj udice, s’il tro uvait, commecela se pratique dans un pays de l’Amériquesepteq|gpnale, à renouveler ses grains, soitpar le moyen de l’échange, soit par celui del’achat.
Les habitans de New-Yorck ont voulu pré-venir ces désavantages, en établissant danscette ville même un Bureau déchange pourles diverses espèces et variétés de grains , qu’ilsont doté de dix mille dolars, ou cinquantemille francs.
Le vénérable abbé de Meilleraie, prèsNantes , qui , à son retour d’Angleterre