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porte-feuille , où elles sont à l’abri des dîmeset des impôts que la propriété territoriale paieà l’Etat et à la mendicité (i).
C’est en Angleterre que ces inventions ontreçu leurs plus grands développemens, les au-tres nations ont imité : MM. Wast et Ark-wright, anglais , furent ceux qui étendirent cesmoyens producteurs ; leurs mécaniques furentaugmentées et perfectionnées à un tel pointque, d’après une auteur accrédité, « l’on compteque les forces industrielles de la Grande-Bre-tagne , comparées à ce qu’elles étaient en1792, se sont accrues dans une proportionégale à la valeur du travail de deux centsmillions de bras (2). » Malgré ces ressourcesimmenses, un de nos législateurs représenteencore cette puissance comme suspendue surun abîme: « Sa grandeur, dit-il, est artifi •
_(i) On sait qu’eu Angleterre l’impôt pour les pauvres,perçu dans les paroisses rurales, est payé par les pro-priétaires.
( 2 ) Examen impartial des nouvelles vues de Me RobertOvrenj. traduction de M. Lafond Ladel)at- ; qj ; ;