ai8 APERÇU SUR LES COLONIESmille ou de ceux qui les représentent : delà la nécessité d’un concours entre deux ac-tions dirigeantes; de là, l’obligation où setrouvent les colons de seconder leur vénéra-ble pasteur dans l’éducation de leurs enfans.
Le curé est le surveillant né de tout ce quise rattache à la religion, aux mœurs et à l’or-dre ; le manque de respect à la vieillesse et aumalheur est une sorte d’impiété ; le principedes affections bienveillantes doit être une dessources favorites et importantes du bonheurd’une colonie agricole de bienfaisance.
-i Plusieurs observateurs, entre autres le géné-ral Van den Bosch , qui ont parlé de la Hol-lande , ont reconnu que , dans les différentescolonies qui ont été fondées dans ce pays ( i),il existe des symptômes de ce bonheur qu’é-prouvent des marins qui ont échappé à unorage : « J’ai visité ( dit ce général ); un grand» nombre de ménages, i’y ai vu les femmes
(i) Mémoire sur la colonie de Frederich-Ood j par M. lecolonel Van den Bosch, l’un des fondateurs de la Société ;
traduit par M, le baron de Keverbergf' 1 ;