*4 D E s c r Ï r. c e P a R r s ;
Jl aborde ta mort , il la force à meprendre :
Volontiers , ce dit-elle , il n est pasde refus.
Elle me tira donc des geolles char.nelles ,
Tour être citoyen des voûtes éternelles ,
Oh le sang de Jésus me fit avoir unlieu.
Je travaillerais las ! selon mon ordi-naire ,
Si tout ce qui ressent l’inconstance lu-naire ,
JSIe me déplaisait point autant que meplait Dieu.
jîpres avoir vû Rome , en France jerevins ,
Pour faire ma fortune avecque monouvrage ;
Mais son ingratitude abaijfa moncourage ;
Tout vient aux ignorants , rien auxhommes divins.
Il ne faut pas être fort habile dansnôtre poétique pour voir que ce n’estpoint un Sonnet, mais n importe, cei'ont des vers historiques, & c’est aiséspour les rendre utiles.
François Mans art a été un de nos