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sieurs fois. Korsakoff, songeant enfin à se retirer,avait mis son infanterie en tête, sa cavalerie au
de la ligne delaLinuuat, au delà de celle duR* 11 ’
et repoussés après des pertes immenses. Su"’» 1 '®centre, son artillerie et ses équipages à la queue. ! qui croyait déboucher en Suisse dans le fl anC .
ennemi attaqué de tous côtés, et qui croy alt
Il s’avançait ainsi formant une longue colonne. Sabrave infanterie, chargeant avec furie, renversetout devant elle, et s’ouvre un passage ; mais quandelle a passé avec une partie de la cavalerie, lesFrançais reviennent à la charge, attaquent le restede la cavalerie et les bagages, et les refoulent jus-qu’aux portes de Zurich . Au même instant, Klein,Mortier, y entrent de leur côté. On se bat dans lesrues. L’illustre et malheureux Lavater est frappé,sur la porte de sa maison, d’une balle par un sol-dat suisse ivre qui lui mit son fusil sur la poitrinepour avoir de l’argent; il tomba atteint d’une bles-sure grave à la cuisse, dont il mourut quelquesmois après. Enfin, tout ce qui était resté dansZurich est obligé de mettre bas les armes. Centpièces de canon, tous les bagages, les administra-tions, le trésor de l’armée, et cinq mille prison-niers, deviennent la proie des Français . Korsakoffavait eu en outre huit mille hommes hors de com-bat, dans cette lutte acharnée. Huit et cinq faisaienttreize mille hommes perdus, c’est-à-dire la moitiéde son armée. Les grandes batailles d’Italie n’a-vaient pas présenté des résultats plus extraordi-naires. Les conséquences pour le reste de la cam-pagne ne devaient pas être moins grandes que lesrésultats matériels. Korsakoff, avec treize millehommes au plus, se hâta de regagner le Rhin .
Pendant ce temps, Soult, chargé de passer laLint au-dessus du lac de Zurich , exécutait sa mis-sion avec non moins de bonheur que le général enchef. Il avait exécuté le passage entre Biltem etRichemburg. Cent cinquante braves, portant leurfusil sur leur tête, avaient traversé la rivière à lanage, abordé sur l’autre rive, balayé les tirailleurs,et protégé le débarquement de l’avant-garde. Hotze,accouru sur-le-champ au lieu du danger, étaittombé mort d’un coup de feu, ce qui avait mis ledésordre dans les rangs autrichiens. Petrasch, suc-cédant à Hotze, avait en vain essayé de rejeter dansla Lint les corps qui avaient passé; il avait étéobligé de se replier, et s’était retiré précipitammentsur Saint-Gall et le Rhin , en laissant trois milleprisonniers et du canon. De leur côté, les géné-raux Jellachich etLinken, chargés de venir pariahaute Lint, dans le canton de Glaris , recevoirSuwarow au débouché du Saint-Gothard , s’étaientretires en apprenant tous ces désastres. Ainsi, prèsde soixante mille hommes étaient repoussés déjà
der sa défaite en arrivant, allait trouver au
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traire tous ses lieutenants dispersés, et seog »au milieu d’une armée victorieuse de toutes p aI ^. (
Parti d’Italieavecdix-huitmillehommes, R®arrivé au pied du Saint-Gothard le cinquièn> e Jcomplémentaire de l’an vu (21 septembre). R a ' {clé obligé de démonter ses cosaques pour enson artillerie sur le dos de leurs chevaux. R el1 fRosemberg avec six mille hommes, pour to» 1 .le Saint-Gothard par Disentiset le Crispait.le I" vendémiaire (23 septembre) à Airolo , »trée de la gorge du Saint-Gothard , il y trouvadin avec une des brigades de la division Lec ol ^; sII se battit là avec la dernière opiniâtreté,ses soldats, mauvais tireurs, ne sachant qu avaIl j eSet se faire tuer, tombaient par pelotons s ° u f ,^ {balles el les pierres. Il se décida enfin à in<l uGudin sur ses flancs, et il l’obligea ainsi a ^. g „
la gorge jusqu’à l’hôpital. Gudin, p ar sa ^ r e-tance, avait donné à Lecourbc le tempscueillir ses troupes. Celui-ci n’ayant g uer ® . 0sa main que six mille hommes, ne pouvaR rà Suwarow qui arrivait avec douze mille, et jjisemberg qui, transporté déjà à Urseren , en .jj er icsix mille sur ses derrières. 11 jeta son art \ g e ,idans la Reuss , gagna ensuite la rive opP
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gravissant des rochers presque inaccessib eS ’
s’enfonça dans la vallée. Arrivé au delà d’lR aC ^ )V .
n’ayant plus Rosemberg sur ses derrières, 1 * ^pit le pont du Diable, et tua une multit»Russes , avant qu’ils eussent franchi le P r ®®^ r <ren descendant dans le lit de la Reuss , ; n simontant la rive opposée. Lecourbe avait f» 1une retraite pied à pied, profitant de toustacles pour fatiguer et tuer un à un les s0Suwarow. . \)
L’armée russe arriva ainsi à Altorf , au lo „|vallée de la Reuss , accablée de fatigues, n * ade vivres, et singulièrement affaiblie pa» l eS j a)t squ’elle avait faites. A Altorf , la Reuss ton* ® c(J|rle lac de Lucerne . Si Hotze, suivant le P
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venu, avait pu faire arriver Jellachich etau delà de la Lint, jusqu’à Schwitz ,
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é des bateaux pour recevoir Suvvarovv
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bouchure de la Reuss. Mais après les g ,i» c