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litaire absolu et entier, et rendre impossibles desnégociations compromettantes. Enfin, on a pré-tendu que si cette attaque inattendue de la redouteSaint-Jacques, par quelques corps vaudois agissantisolément, n’avait pas eu lieu, les troupes fri-bourgeoises auraient fait une sortie dans la nuit,et massacré les bataillons fédéraux, comme celaavait été annoncé à l’avance. Ce qui est certain,c’est qu’il aurait pu y avoir beaucoup de mal dansles rangs fédéraux, d’après la manière dont quel-ques corps avaient été placés au moment où laplace fut investie. On a rapporté, entre autres,qu’un bataillon genevois, au moment où le fortSt-Jacques commença son feu, était disposé de tellemanière, qu’il aurait été infailliblement abîmé, sile colonel A’Bundi n’était venu comme à pointnommé pour le mettre à l’abri par une promptemanœuvre.
» foi promise qui doit être sacrée pour des militaires ; il porte» une atteinte grave à l’honneur de l’armée tout entière.
» C’est pourquoi le commandant en chef a ordonné une» enquête pour connaître l’auteur de l’attaque qui a eu lieu» devant Fribourg le 13 courant. »
Un autre ordre du jour renvoie dans leurs cantons les ba-taillons qui se sont mal conduits à Fribourg .