Quart, ov Temele. XIV. L; z
Les nourrissons du Rhin , le Rays Bou-lenois ,
Les ramparts emmurez des frontièresdé Artois.■
C'efi , pajsant, ce qui f ait qu’encore quela vie
Lui fut avant fes jours subitement ravie ,
Si est ce qu il vivra , & son renom tou-jours
Vivant compagnera /’infinité des jours j
Renom qui fleurira plutofl par fa vail-lance
Que par heureusement avoir pris fan aisance
D’un Prince fuccejseur à ce grand Gode-froy,
Qui laissant son Rays par armes fe fitRoy,
Ayant divinement conduite son armée ,
Jusqu au heu capital de la terre Marnée j
Sa venu toutesfois , ni , íheur fie f esAyeux ,
Bien qu il fut à chacun courtois & gra-cieux ,
R7e peurem empêcher qu’en la fleur deson âge ,
Jl n ait pajsé trop tofi par le communS fff a g e >
Ou l’on ne voit jamais que la tracedes pas j