CHAPITRE IX. 167
Que la nation se charge de pourvoir au sort desfemmes des gardes nationales qui ont péri ;
Que le général et les troupes de ligne sont ap-prouvés pour avoir glorieusement rempli leurdevoir ;
Que les commissaires dont l’envoi a été décrétése rendront sans délai à Nancy , pour y prendreles mesures nécessaires à la conservation de latranquillité , et l’information exacte des faits, quidoit amener la punition des coupables, de quelquesgrade , rang et état qu’ils puissent être.
Collationné à l’original, par nous président etsecrétaires de l’Assemblée nationale, à Paris , le4 septembre 1790. Henri Jessk, président;
Charles-Claude de Lacour , Dauchy, Binochau,François-Paul-Nicolas Antoine, secrétaires.
Ma réponse au président.
» L’approbation que l’Assemblée nationale veutbien donner à ma conduite, est une des plusgrandes consolations qui puisse calmer la douleur
toire du département de la Meuvlhe , et à la municipalité de Nancy ,a 0 la lettre écrite particulièrement au généreux Déailles. Nousy joi-gnons , sur son dévouement, quelquesdétails extraits des Tableauxhistoriques de ta révolution. Puisquenous citons cet ouvrage,nousdevons ajouter ici qu’on verra, par d’autres Mémoires, de quellemanièi-e les écrivains, d’une opinion et d’un parti contraires àM. de Bouille , ont essayé de contredire l’autorité de son témoi-gnage , et des procès-verbaux qu’on a lus, au sujet de l’affair' deNancy . ( JSiote des riouv. édit, )