CHAPITRE IX.
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laienl forcer La Fayette à quitter son commande-ment de la garde parisienne, et en disposer poureux et pour leurs amis. Les jacobins avaient aban-donné, pour un temps, leur plan désorganisateuvpour ne s’occuper qu’à combattre et à détruire lehéros de la constitution.
Alors Robespierre, Danton, Brissot, Marat , Ca-mille-Desmoulins, ne jouaient que des rôles subaLternes; le premier seul était membre de l’Assem-blée où il était sans considération et sans crédit,mais où il annonça, dès le premier jour, le sys-tème de république qu’il parvint à établir, et dontil devint le chef et le tyran. Les autres écrivaientpour l’un et pour l’autre parti; quelques-uns même,mais pour un moment, entre autres Danton et Ca-miile-Desmoulins, avaient été achetés par la cour ;et ce qu’i! y a de particulier, le roi donnait sur laliste civile quelque argent à La Fayette , qui le flat-tait de lui procurer des partisans, mais qui répan-dait cet argent sur la plupart de ces écrivains, plutôtpour se soutenir lui-même que pour servir la causedu roi. Car au lieu de s’attacher au monarque, ainsiqu’il l’eût dû, et d’augmenter son autorité et sa forceparcelle de la constitution même dont le roi étaitdéclaré le chef, et qu’il désirait sincèrement, il necherchait qu’à le dépouiller de l’apparence de sou-
bientôt après. Les Laraeth parvinrent à avoir plus d’influencesous le ministre Duportail, que M. de La Fayette qui lui avait faitobtenir sa place. M. de B,