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i6g3, il fut de nouveau dépossédé de son em-ploi. Il paraît que cette destitution reposait sui-Ies deux motifs suivans, l’un que M. de Mont-mollin avait placé trois de ses fils au service duroi Guillaume, chef de la ligue qui s’était for-mée contre Louis XIV ; le second, qu’il n’avaitpoint voulu adhérer au projet de faire passerle pays de Neuchâtel dans les mains du duc deChartres ou du duc du Maine.
Il rentra dès lors dans la condition privée,et il y resta jusqu’à sa mort arrivée en 17o3.Quatre ans plus tard, le 3 novembre 1707, ilaurait pu voir se réaliser le plan qu’il avaitconçu, et auquel la principauté a dû un si grandnombre d’années de paix et de bien-être.
Ceux de ses enfans qui vivaient au momentde son décès, sont : Marguerite, mariée au tré-sorier P. Chambrier; François, lieutenant-co-lonel en Hollande, qui fut tué à Hoechstaedtl’année suivante, et Jean-Henri, major en Hol-lande , qui épousa dès-lors Barbe, fille du pas-teur Jean-Frédéric Osterwald .
Avant de terminer cette préface, nous de-vons prévenir le lecteur que le manuscrit d’a-près lequel cet ouvrage a été imprimé, porte