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une poi'tion d’inscriplion ancienne sur une pierre blan-châtre, rompue et mutilée, laquelle pierre me paraîtétrangère, pour le grain et la couleur ; les caractèresqui subsistent sont les suivans :
PT . . STAG . . RLO . . FIL . . E. . LVET . .
Je 11 e m’avise pas de vouloir rétablir ce texte mutiléqui est visiblement romain ,• je dirai seulement que laforme des lettres est belle, et indique le bon temps,comme disent les maîtres; à quoi j’ajoute que les quatrelettres de la dernière ligne semblent appartenir à Hel-vetia ou Helvetii.
En i656 le maître-bourgeois Frédéric Rollin quiconnaissait ma grande curiosité pour ces choses, vintm’informer d’une découverte. Son vigneron labourantderrière la monticule de roche qui est au couchant duchemin de Clos-Brochet, avait de reehef entendu de larésonnance en certain endroit, ainsi que cela était déjàarrivéd’autresfois. Leditvigneron, curieuxdeeonnaîtrela cause, avait creusé et trouvé une voûte assez, bien con-ditionnée, sous laquelle était une espèce de caisse enpierres, qu’il avait brisée, voulant la découvrir, dansl’espérance d’y trouver le trésor, (car nos gens sont per-suadés qu’il y en a un à Vieux-Châtel, à cause des mé-dailles d’or ou d’argent qu’on y ramasse de temps à autre).Par le récit des choses trouvées en la prétendue caisse,je compris que c’était un caveau des anciens, et que lacaisse était un vrai cercueil. Je me transportai d’abord