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tions de patron et collateur, exercés maintenant par lebaillif Bernois, qui représente l’abbé d’autrefois.
(i 252 *). Refus d’hommage de la part de Guillaumede Neuchâtel, seigneur de Valangin , fils et successeurde Renaud. Le comte Berthold consulte prudemmentson oncle et ci-devant bon tuteur Ulrich. Celui-ci ac-court d’Arberg à Neuchâtel , et dit aux bourgeois qu’ilne faut d’autres bras que les leurs pour ranger lefélon. Grandement chéri des bourgeois après tant debienfaits, tous prennent incontinent les armes sousleur bandière, et montent à Valangin . Guillaume sesoumet, vient prêter foi et hommage, et meurt quel-ques mois après, sans postérité. La seigneurie de Va-langin retourne ainsi au comte de Neuchâtel .
(ia55). Le comte Berthold considérant les grandsservices, ensemble le généreux désintéressement de sononcle Ulrich d’Arberg, lequel, bien qu’il eût nom-breuse famille, ne retirait à lui son apanage, voirelaissait annexée à la comté la baronnie du Vaux-Tra-vers , qu’il avait échangée par un beau coup contre desterres en Bourgogne à lui en propre, ainsi qu’il a été ditl’année 1218, sollicite son dit oncle à venir faire partage;par lequel partage la baronnie du Vaux-Travers est ré-unie à la comté. Ulrich d’Arberg reçoit à sa part lebailliage de Bienne et la seigneurie de Valangin , celle-ci à charge de foi et hommage au comte de Neuchâtel ;lequel hommage l’oncle Ulrich prête incontinent auneveu Berthold.
(1237**). Hommage fait au comte de Châlons par
(*) Baillocts.
(**) Hory.