Band 
Tome second.
Seite
205
JPEG-Download
 

20iî

Bien que cette affaire eût commencé en i358, tou-tefois la sentence ne fût prononcée que le 2 mai 1 55q.

(i 55() *). Certains débats souvent renouvelés parlévéqne de Lausanne , prétendant que ses droits sontlésés par loctroi de lempereur Charles IV, en faveurdu comte de Neuchâtel , engagent celui-ci à se rendreauprès de lempereur en cette même année 1558, et ilen obtient la confirmation de loctroi de 1547, le touten la meilleure forme avec signature et scel du dit em-pereur. Le chanoine Baillods nous apprend que ce nou-veau diplôme, indiqué sommairement dans la chroni-que des chanoines, était couché tout au long dans unvieux missel, avec spécification diserte de tous droitsde justice souveraine de sang, monnaie, péage, chasse,pêche, chevauchée, hommes royaux, en toute la comté,sans plus de réserve aucune au regard de lempire. Cestitres sont perdus; mais il nen est plus besoin.

(*) Landeron obtient du comte Louis la confirma-tion de ses franchises , amplifiées de quelques nouveauxarticles. Lacte muni du sceau du seigneur comte, estdu i3 mai t 55g; il est conservé au Landeron . On peut,voir les nouveaux points concédés transcrits de dessusloriginal, dans mon mémoire de 1668.

(*) Le chagrin rend malade le comte Louis : de cui-sans regrets le tourmentent, il se reproche davoir ap-piouvé, voire encouragé le désir que ses trois filsavaient eu dêtre armés chevaliers parfaits darmes.Louis, le second de ses fils, avait été tué à la journéede Poitiers , étant allé joindre larmée du roi Jehan deFrance , lan i556. En la même année, Rodolphe son

(*) Baillods.