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trigantc et madrée Isabelle remua ciel et terre par sesartifices, et mit en jeu tout le corps helvétique , jusqu’àce qu’enfin Marie de Bourbon , princesse de Neuchâtel ,mit fin à ees débats, en acquérant la seigneurie de Va-
I an gin par argent, en telle sorte qu’en i584, l’utile dece grand fief fut réuni pour toujours à la directe dusouverain. L’historique de cet événement ne manquerad’être curieux sous la plume de l’homme de bien, quiprendra la peine de façonner et continuer l’ouvrageque je ne fais qu’ourdir.
NEUCHATEL-COLOMBIER.
Renaud, Régnault ou Réné, car je trouve ces dif-férentes dénominations dans les actes de ce temps,Renaud, clis-je, de Neuchâtel , succéda en i548 à sonpère Henri II en la seigneurie de Colombier. Il mouruten iSyg, laissantdeux fils, François qui suit, et Jehan-Vauthier, chevalier.
François de Neuchâtel, seigneur de Colombier, ayantconduit le secours que la princesse Isabelle envoya aucanton de Soleure contre le comte deKibourgen i382,mourut des blessures qu’il reçut en cette expédition.
II laissa Yauthier qui suit, Jean, domzel de dame Isa-belle, Alix mariée à Louis de Vaumarcus, et Françoisemariée à Yauthier bâtard de Neuchâtel, baron de Ro-chefort et seigneur des Verrières.
Vauthier de Neuchâtel , seigneur de Colombier ,épousa Oltenelle de Neuchâtel-Cormondrèche, filleunique d ’Ottenin le Bel. Par ce mariage une partie dufief de Cormondrèche passa dans la maison de Colom-bier. La belle foret, de dame Ottenette, appelée par