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Tome second.
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vorables, sempresse de lui offrir foi et hommage pourla seigneurie de Yalangin. Le comte répond quil ferasavoir à son vassal le jour et lheure pour cette pres-tation, lavertissant quil veut et entend que le juge-ment arbitral de larchevêque de Besançon soit couchétout au long dans lacte dhommage, vu que le comteConrard, ayant été surpris par la mort, navait pumettre cette affaire en bonne règle par une nouvelleprestation. Le tout sexécute au gré du comte Jehan, lejour avant la St.-Barthélemy.

Il convient dobserver ici en passant, que si dansmon traité sommaire des fiefs de cet état, à larticlede Yalangin, jai fait mention de la mauvaise conduitede ce Guillaume dArberg, comme si les choses sétaien tpassées sous Jean plutôt que sous Conrard, jentendaisque laffaire aurait eu sa pleine finition sous le comteJean, ainsi quon vient de le voir. Et si Jean de Salesest appelé en cet écrit écuyer du comte Conrard, et enlautre écuyer du comte Jean, cest quen même tempsquil était premier écuyer du père, il faisait loffice dechevalier de la manche auprès du fils, en sa jeunesse,dénomination qui signifiait conducteur ou surveillantdu jeune prince. Lesquelles observations, bien que fortpeu importantes, étaient toutefois assez nécessaires, vuquun homme public, qui se mêle décrire sur la chosepublique, doit éviter toute apparence de se contredire.

(1425 *). Le comte Jean de Fribourg confirme lesfranchises du Landeron , par acte du i 3 mars, et le16 octobre il rend hommage au duc de Savoie , Amé -

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(*) Mémoire de 1668.

II.