I476 D esc ri p. de Paris,de leur nation, que de son Royaume ,& des autres Etats de i’alliance de laFrance , pour vivre dans ce Monastèredans l’observance des Constitutionsréformées de l’Ordre de saint Augus-tin , & leur accorda tous les droitsdont jouissent les Monastères de FillesFrançoise^. Par l’enregistrement deces Lettres Patentes, fait au Parle-ment le 7. de Septembre de la mêmeannée , il est dit que dans ce Monas-tère il n’y pourra jamais avoir en mê-me tems plus de dix Religieuses Fran-cises. Ces Religieuses font con-nues fous le nom de Filles de la Con-ception.
Dans la rue de la Planchette est unemaison fort connue, nommée Ram-bouillet, parce qu’elle a été bâtie parun nomme d’affaires qui portoit cenom-là. Il n’étoit autrefois parlé quede la maison &t des jardins de Ram -bouillet, mais l’une &c les autres ontchangé de face, car ayant été acquisen 1710. par un Particulier, il n’y alaissé fur pied qu’un pavillon pour lo-ger le Jardinier , & a converti le jar-din en marais. C’étoiticì que les Am-bassadeurs des Puissances qui ne fontpas Catholiques, se rendoieut ordi-»