MASTODONTE
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dents d’en bas correspondissent à celles d’enhaut, où l’inverse a lieu.
Ce sont les pointes externes qui forment destrèfles, et en haut ce sont les internes ; en-core suite d’une loi générale dans les herbi-vores : quand les deux côtés d’une dent ne seressemblent pas, ils sont placés en sens con-traire dans les deux mâchoires. Ainsi les ru-minans ont la convexité des croissans de leursdents supérieures en dedans, et celles des in-férieures en dehors.
On voit aisément, par la convexité de cettelongue dent en arrière, qu’il n’y en avait pointderrière elle.
Celle qui est en avant est tellement usée etmutilée qu’on ne peut distinguer sa figure;mais j’ai bientôt trouvé moyen d’y suppléer.
Nous avons au Muséum une dent de Si-morre à six pointes (Daub. , xn, n° mcx), quidiffère de la première, parce qu’elle n’a pasde talon. (Voyez pl. 28, fig. 3 ). Il était naturelde croire que c’était celle qui répondait à cettepremière dans la mâchoire inférieure; celaétait d’autant plus naturel à croire, que lesdernières dents inférieures de l’hippopotamediffèrent aussi, par l’absence d’un talon, dessupérieures qui leur correspondent.
La mâchoire inférieure de Baldassari en