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nexion; mais comment l’espérer.après tant derecherches infructueuses ?
D’heureux hasards couronnèrent enfin mapersévérance, et me procurèrent, du moinspour une espèce de chacun de nos genres ,une grande partie de ce qui me restait à dé-sirer.
§ I. Squelette de palœotherium.
Le premier de ces morceaux précieux futtrouvé à Pantin ; et M. de Saint-Genis, quis’est occupé long-temps de la recherche desos fossiles de nos carrières, et dont la collec-tion m’a été si utile pour mes travaux, s’em-pressa de me donner avis de cette importantedécouverte. Il se composait de deux pierres ,contre-épreuves l’une de l’autre , et sur les-quelles les os de l’animal adhéraient inégale-ment. Les ouvriers s’imaginèrent que c’étaitle squelette d’un bélier, et l’on en parla sousce titre dans les papiers publics ; mais M. Fro-chot, préfet du département, ayant acquisce morceau , et en ayant .fait présent à noti'eMuséum au nom de la commune de Paris , ilme fut aisé de voir que c’était un squelettepresque entier de l’un de mes palæothériums.