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de l’apparence qu’elles ne différeront pointpar-là de celles dont on a des notions pluscomplètes.
Les trionyx sont, de toutes les tortues denos carrières, les plias faciles à reconnaître ;mais ce ne sont pas à beaucoup près les plusabondantes. On y trouve aussi en grand nom-bre des portions de carapaces lisses avec desempreintes d’écailles, lesquelles annoncentquelque autre sous-genre. Nous en offronsun exemple dans le morceau représenté fig. 4-
Après une comparaison exacte de cet osavec ceux qui composent l’armure des di-verses tortues, je reconnus que c’était unde ces os du pourtour qui joignent le plas-tron à la carapace, ou le sternum aux côtes.Le pli léger a, b, qui le coupe en travers,le contour, les dentelures obliques de la su-ture d’une extrémité c , c, et jusqu’aux lignesd, h,f,g, qui marquent la séparation desécailles, s’y accordent. Or, un tel os donne àlui seul l’exclusion aux tortues de mer etaux trionyx; en effet, dans ces dernières,son analogue n’existe pas. Les tortues demer ont bien des os au pourtour, mais ilsne se recourbent pas en dessous et ne s’en-grènent pas avec le plastron.