le gonorhynque, le Cyprinus nasus, ou telautre. /
En effet, l’on voit en aies inter-maxillairesproéminens; en b, le maxillaire supérieur telqu’il est dans beaucoup de cyprins, notam-mentdans lenasusj en c, la mâchoire inférieurereculée en arrière et répondant aussi pour laforme à celle de ces espèces; comme danstous les cyprins, il n’y a point de traces dedents aux mâchoires.
Cependant, je n’oserais pafs répondre qu’iln’y eût-que trois rayons branchiostéges en djil me semble même en voir quatre, à moinsque je ne prenne le subopercule pour unquatrième.
On ne peut distinguer la forme de l’oper-cule ; et les pièces placées un peu en arrière,en e , pourraient bien être des débris des osde l’épaule autant que des apophyses trans-verses des premières vertèbres.
Le genre de ce poisson n’est donc pas ab-solument certain, et toutefois il y a plusd’apparence que c’est un cyprin , c’est-à-direun poisson d’eau douce, qu’aucun autre.
Sa longueur totale doit avoir été à peuprès de 0,2 ; celle de sa tête est de o,o 4 o. La