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forêts, et selon M. Retzius ( Fann. Suec. ,3 ème édit., page 43 ), ils sont apportés del’étranger. Selon M. de Mellin, on est obligéde renfermer pendant l’hiver les daims desparcs de la Livonie , et M. Fischer ne men-tionne point l’espèce dans son Histoire na-turelle de ce pays. Cependant Raczinsky (JHist.nat. Fol., pag. 217), dit que les forêts dela Lithuanie en fournissent aux parcs de laPologne ; Bock, dans son Histoire naturellede Prusse (tome IV, page 12g), répète lamême chose; et selon Fauteur d’une Histoirenaturelle de la Tauride, imprimée à La Haye en 1788, page 24g, il y en aurait un assezgrand nombre dans les montagnes boiséesde cette presqu’île; mais comment ces té-moignages s’accordent-ils avec ceux qui enprivent entièrement la Russie ? Je ne letrouve point dans le catalogue des animauxde ce pays par M. Pallas.
Bélon ( Obs., cap. 55 ) en a vu dans lesîles de la Grèce , où on les appelle, selonlui, platogna.
Il y en a, selon Cetti (I, 104), une quantitéprodigieuse en Sardaigne , où on les nommechevreuils, tandis que les chevreuils man-quent entièrement dans cette île. On v en
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