BRÈCHES OSSEUSES.
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gnols , sans compter notre rat d’eau ( Mus am-phibius ) et notre campagnol de prés ( Musœconomus), étant très-multipliées, principa-lement en Sibérie , je n’oserais rien affirmersur l’espèce; la moitié inférieure de l’humé-rus, et quelques phalanges que j’ai eues enmême temps que les dents, ne fournissantpas plus que celles-ci de caractères spéci-fiques. Toutefois nous verrons dans les cha-pitres suivans les motifs que nous avons deles rapporter à une espèce différente de celledu pays.
Les oiseaux m’ont élé annoncés par uneseule moitié inférieure du cubitus, mais quepersonne ne peut méconnaître, quand ce neserait qu’aux petites élévations qui servaientd’attaches aux plumes ; son articulation infé-rieure et sa grandeur correspondent à cellesde la bergeronnette et d’autres passeres.
Enfin les vertèbres de serpens sont fortcommunes dans ces brèches. Elles ont laforme et la grandeur de celles de notre cou-leuvre a collier (Coluber nalnx, Lin.); maison sent bien que, dans un genre où l’os-téologie des espèces a tant de ressemblance,ce n’est pas dans des vertèbres isolées quel’on peut trouver les caractères spécifiques.
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