DES TORTUES. 3 67
Surface bien plus large que dans les tortuesde terre, et le basilaire y paraît moins. Lesoccipitaux latéraux sont aussi fort petits, etse soudent promptement avec le basilaire.
Le tubercule, pour l’articulation avec l’at-las, fait moins de saillie que les apophysesmastoïdiennes.
Dans là tortue serpentine, qui est une émyde,je ne trouve déjà plus, à un certain âge, l’occi-pital éxtërieur distinct. Il est uni à l’occipitallatéral ; tandis que, dans les tortues de terre,c’est à l’occipital supérieur qu’il se soudeplutôt.
La tête de la serpentine est déprimée enavant; le museau très-court; les orbites mé-diocres et rapprochés du museau ; la tempecouverte seulement à sa partie antérieure parune lame du pariétal moins complète qu’auxtortues de mer, et par un élargissement dufrontal postérieur et du jugal.
Les palatins n’ont point de lame palatine;là région palatine et ptérygoïdienne est très-
plate. Les trous analogues des ptérygo-pala-
tins soiit très-grands.